À propos du site Santé mentale & Travail


Les objectifs du site Santé mentale & Travail

La réalisation du site Santé mentale & Travail

Les autres sites liés au site Santé mentale & Travail

Un témoignage pour un espoir et une preuve d’efficacité

« Aujourd’hui, mon travail est devenu une véritable passion. C’est un objectif que je n’aurais jamais imaginé atteindre, tant j’ai souffert psychologiquement de mes expériences professionnelles passées.  

J’ai toujours pensé que tout était possible dans la vie, le meilleur comme le pire, et j’ai été servi dans les deux cas.

Titulaire d’une Maîtrise en Droit (Master 1), j’ai exercé la profession de juriste à mon compte au sein d’un cabinet d’avocats. Parallèlement, j’ai suivi une formation approfondie en Droit du travail (Diplôme d’Etudes Appliquées en Droit social – Master 2).

Mais l’attrait que j’ai toujours éprouvé pour l’entreprenariat depuis ma jeunesse, auquel s’est ajouté celui pour les technologies du numérique, a pris le dessus sur ma carrière judiciaire et j’ai créé la société Strascom (agence web) que j’ai dirigée durant près de 23 années, en sus de ses filiales Dynamis Média (régie publicitaire digitale) et Dynamis Data (portails internet). D’un point de vue économique, ces entreprises ont été des « success stories » du digital.

À mes fonctions de dirigeant, qui comprenaient notamment le management des équipes, s’ajoutaient les fonctions de responsable du service juridique. Celles-ci englobaient le Droit des sociétés, le Droit commercial et bien sûr le Droit du travail.

Sur le papier, cette description semble ressembler au décor d’une vie professionnelle riche et épanouissante. Mais la réalité est que les motivations justifiant ma réorientation professionnelle se sont évaporées au fil du temps et ont laissé place à une désillusion née de l’arrivée de nouveaux associés qui, avec le temps, se sont révélés en décalage avec mes valeurs personnelles et avec la culture de l’entreprise, à une charge mentale démesurée, ainsi qu’à une très forte pression temporelle.

C’est ainsi que cette désillusion, et les raisons qui l’ont provoquée, m’ont causé un stress chronique qui, progressivement, s’est transformé en burn-out puis en dépression d’épuisement. Les symptômes de celle-ci ont été d’une telle gravité que j’ai été hospitalisé plus de 2 mois au C.H.U. de Strasbourg.

N’étant plus en capacité psychologique ni même physique de gérer une entreprise, j’ai été contraint de procéder aux liquidations judiciaires de mes sociétés.

Cependant, si je n’avais plus de ressources financières, les troubles dont je souffrais ont été identifiés ainsi que leurs causes. C’est alors que le processus de guérison a pu démarrer.

La consultation régulière d’un psychiatre préconisée par mon médecin traitant a été la première étape et la Reconnaissance de la Qualité de Travail Handicapé (RQTH) ainsi que, par la suite, son renouvellement à titre définitif la seconde.

J’ai alors été en mesure de rechercher un emploi que j’ai trouvé au sein du service juridique d’un important cabinet d’expertise comptable en tant qu’assistant juridique en Droit des sociétés.

À l’âge de 52 ans, ce fut ma première expérience professionnelle en qualité de salarié et c’est à cette occasion que j’ai compris ce que l’expression « relation professionnelle toxique » signifie concrètement. Après près de 3 années à subir les relations de travail délétères qui existaient au sein de mon service, j’ai été mis en arrêt maladie plusieurs mois pour dépression par mon médecin traitant ainsi que par mon psychiatre.

De ce fait, je me suis trouvé dans l’obligation de solliciter mon employeur afin de négocier une rupture conventionnelle de mon contrat de travail, ce qu’il a accepté. Grâce à la perception des indemnités de cette rupture, des aides financières de France Travail et de l’aide financière de l’Agefiph, j’ai été en mesure de créer la société Arenys, le site Santé mentale & Travail et ses sites annexes.

Préalablement, pour m’assurer de la bonne faisabilité de mon projet de réorientation professionnelle d’un point de vue économique, j’ai également bénéficié d’une aide de la Région Grand Est qui a financé la réalisation d’un Business Plan par la BGE Alsace-Lorraine.

C’est ainsi que, grâce à la mise en œuvre et à l’articulation de l’ensemble de ces solutions, tant médicales qu’administratives, mon stress chronique et mes troubles dépressifs liés au travail ont totalement disparu.

Aujourd’hui, mon activité est pleinement en cohérence avec mes valeurs : préserver un équilibre entre mon engagement professionnel et ma santé mentale, tout en mettant mon expérience au service des autres.

Si mon parcours peut contribuer, ne serait-ce qu’un peu, à rappeler l’importance de la santé mentale dans le monde du travail, alors les épreuves que j’ai traversées auront aussi trouvé un sens.

Très cordialement, je vous invite à prendre également bien soin de vous et vous souhaite sincèrement le meilleur. »

Stéphan Schnoebelen

Stéphan SCHNOEBELEN


À propos

Les objectifs du site Santé mentale & Travail

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Un témoignage pour un espoir et une preuve d’efficacité

J’ai toujours pensé que tout était possible dans la vie, le meilleur comme le pire, et j’ai été servi dans les deux cas.

Titulaire d’une Maîtrise en Droit (Master 1), j’ai exercé la profession de juriste à mon compte au sein d’un cabinet d’avocats. Parallèlement, j’ai suivi une formation approfondie en Droit du travail (Diplôme d’Etudes Appliquées en Droit social – Master 2).

Mais l’attrait que j’ai toujours éprouvé pour l’entreprenariat depuis ma jeunesse, auquel s’est ajouté celui pour les technologies du numérique, a pris le dessus sur ma carrière judiciaire et j’ai créé la société Strascom (agence web) que j’ai dirigée durant près de 23 années, en sus de ses filiales Dynamis Média (régie publicitaire digitale) et Dynamis Data (portails internet). D’un point de vue économique, ces entreprises ont été des « success stories » du digital.

À mes fonctions de dirigeant, qui comprenaient notamment le management des équipes, s’ajoutaient les fonctions de responsable du service juridique. Celles-ci englobaient le Droit des sociétés, le Droit commercial et bien sûr le Droit du travail.

Sur le papier, cette description semble ressembler au décor d’une vie professionnelle riche et épanouissante. Mais la réalité est que les motivations justifiant ma réorientation professionnelle se sont évaporées au fil du temps et ont laissé place à une désillusion née de l’arrivée de nouveaux associés qui, avec le temps, se sont révélés en décalage avec mes valeurs personnelles et avec la culture de l’entreprise, à une charge mentale démesurée, ainsi qu’à une très forte pression temporelle.

C’est ainsi que cette désillusion, et les raisons qui l’ont provoquée, m’ont causé un stress chronique qui, progressivement, s’est transformé en burn-out puis en dépression d’épuisement. Les symptômes de celle-ci ont été d’une telle gravité que j’ai été hospitalisé plus de 2 mois au C.H.U. de Strasbourg.

N’étant plus en capacité psychologique ni même physique de gérer une entreprise, j’ai été contraint de procéder aux liquidations judiciaires de mes sociétés.

Cependant, si je n’avais plus de ressources financières, les troubles dont je souffrais ont été identifiés ainsi que leurs causes. C’est alors que le processus de guérison a pu démarrer.

La consultation régulière d’un psychiatre préconisée par mon médecin traitant a été la première étape et la Reconnaissance de la Qualité de Travail Handicapé (RQTH) ainsi que, par la suite, son renouvellement à titre définitif la seconde.

J’ai alors été en mesure de rechercher un emploi que j’ai trouvé au sein du service juridique d’un important cabinet d’expertise comptable en tant qu’assistant juridique en Droit des sociétés.

À l’âge de 52 ans, ce fut ma première expérience professionnelle en qualité de salarié et c’est à cette occasion que j’ai compris ce que l’expression « relation professionnelle toxique » signifie concrètement. Après près de 3 années à subir les relations de travail délétères qui existaient au sein de mon service, j’ai été mis en arrêt maladie plusieurs mois pour dépression par mon médecin traitant ainsi que par mon psychiatre.

De ce fait, je me suis trouvé dans l’obligation de solliciter mon employeur afin de négocier une rupture conventionnelle de mon contrat de travail, ce qu’il a accepté. Grâce à la perception des indemnités de cette rupture, des aides financières de France Travail et de l’aide financière de l’Agefiph, j’ai été en mesure de créer la société Arenys, le site Santé mentale & Travail et ses sites annexes.

Préalablement, pour m’assurer de la bonne faisabilité de mon projet de réorientation professionnelle d’un point de vue économique, j’ai également bénéficié d’une aide de la Région Grand Est qui a financé la réalisation d’un Business Plan par la BGE Alsace-Lorraine.

C’est ainsi que, grâce à la mise en œuvre et à l’articulation de l’ensemble de ces solutions, tant médicales qu’administratives, mon stress chronique et mes troubles dépressifs liés au travail ont totalement disparu.

Aujourd’hui, mon activité est pleinement en cohérence avec mes valeurs : préserver un équilibre entre mon engagement professionnel et ma santé mentale, tout en mettant mon expérience au service des autres.

Si mon parcours peut contribuer, ne serait-ce qu’un peu, à rappeler l’importance de la santé mentale dans le monde du travail, alors les épreuves que j’ai traversées auront aussi trouvé un sens.

Stéphan Schnoebelen

Stéphan SCHNOEBELEN